En plus d’être la première cause de surconsommation d’énergie, les déperditions thermiques réduisent le confort des habitants. Des courants d’air froid et chaud, suivant la saison, circulent dans votre habitat et perturbent votre confort de vie.
L’utilisation des drones se développant de plus aussi bien pour les particuliers que les professionnels, GrDF en a profité pour lancer sa première expérience de thermographie par drone. Cette première action a eu lieu en 2014. Retour sur cette nouvelle méthode et les actions déjà mises en places :
Les avantages de cette méthode
En ce qui concerne le drone, l’appareil peut voler à une altitude d’environ 20 à 30 mètres. Il pèse environ 6 kg et mesure 80 cm d’envergure. Dans le cas de l’opération de l’IUT de Béthune, dans le Nord Pas-de-Calais, le survol était de 6500 m2 !
Bien sûr, l’emploi d’un tel appareil requière des autorisations administratives qui rende son utilisation totalement sécurisée.
Une caméra thermique est placée à l’intérieur du drone. Elle permet de mesurer la température de surface de chaque endroit d’un bâtiment. Ces températures sont automatiquement traduites en une image thermique dite infrarouge. Voir l’exemple ci-dessous :
Son plus gros atout étant de voler, le drone peut facilement longer les façades et les photographier sous des angles habituellement impossibles.
L’analyse de ces clichés permet de découvrir ou de confirmer des diagnostics en matière de rénovation énergétique.
Cette technique n’est pas uniquement utilisée pour sensibiliser aux projets rénovation, les drones peuvent aussi intervenir après les travaux. Cette fois ci, son objectif est de vérifier la bonne mise en œuvre des travaux réalisés et de constater de potentielles améliorations.
Seules les conditions climatiques dont la technique dépend pourraient être vu comme un inconvénient.
Les opérations mises en place
Comme annoncé dans l’introduction, une première expérience a déjà été tentée l’année dernière (2014). Les retours plutôt concluants, l’action a été renouvelée le 9 Avril dernier par GrDF et le spécialiste Azur Drones avec l’accord, entre autre, de la Préfecture de la région Ile-de-France. C’était la première fois qu’on employait cette technique pour un immeuble collectif : la résidence Gay-Lussac à Chelles.
La DRIHL (Direction Régionale et Interdépartementale de l’Hébergement et du Logement) en a été très satisfait et a annoncé généraliser l’emploi des drones pour davantage sensibiliser à la stratégie de rénovation énergétique de bâtiments résidentiels collectifs.
Autres exemples, toujours Grdf dans la commune de Malaunay, particulièrement investit dans une démarche environnementale. Le drone a survolé environ 300 maisons. Ici, l’objectif n’était pas simplement expérimental :
Il s’agissait de sensibiliser les riverains aux enjeux liés à la surconsommation et à l’impact d’une bonne isolation sur la facture finale.
Dans cet exemple comme le précédent, les habitants ont eu la possibilité de récupérer gratuitement la photo thermique de leur habitation/résidence lors d’une réunion publique. Ainsi, des conseils sur une possible rénovation énergétique pouvaient être discutés.
Que vous envisagiez des travaux de rénovation après une thermographie infrarouge par drone dans votre copropriété ou par une quelconque autre méthode, nous pouvons aussi vous apporter notre expertise. Plus qu’une phase de conseils en amont, nous pouvons vous accompagner pendant votre projet de rénovation.